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 Notre planete ( Terre )

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caméleon
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Date d'inscription : 13/05/2008
Age : 54

MessageSujet: Notre planete ( Terre )   Dim 10 Aoû - 2:19

Diamètre 12756 Km
Masse 5980 milliards de tonnes
Rotation environ 24h
Tour du Soleil 365,25 jours
Distance Soleil 150 000 000 Km ou 1 UA
Satellite 1: la Lune


La Terre décrit autour du Soleil, dans un plan dit de l’écliptique, une orbite elliptique dont le Soleil occupe un des foyers. Sa distance au Soleil varie ainsi entre 147 103 311 kilomètres, en janvier (périhélie), et 152 105 142 kilomètres, en juillet (aphélie); sa vitesse orbitale s’échelonne entre 28,084 et 31,028 kilomètres par seconde.
La Terre tourne sur elle-même en 23 heures 56 minutes et 4 secondes, selon un axe incliné de 23° 27' sur le plan de l’écliptique, ce qui conduit à une variation considérable de l’ensoleillement en un endroit donné, définissant les saisons. 23° 27' nord et sud marquent la latitude des tropiques du Cancer, au nord, et du Capricorne, au sud, où le Soleil arrive à la verticale, à midi, aux solstices de juin (Cancer) et de décembre (Capricorne), le Soleil passant deux fois par an à la verticale de tout lieu situé entre les tropiques. Les cercles polaires, par 66° 33', marquent en complément les limites de la nuit polaire au moment du solstice de l’hémisphère opposé. Le Soleil passe et repasse au zénith de l’équateur lors des équinoxes de septembre et de mars.
Entre deux solstices – ou entre deux équinoxes – consécutifs, on définit une année tropique de 365 jours 5 heures et 48 minutes, exacte mesure de la succession des saisons. Or l’axe de rotation de la Terre n’est pas fixe et décrit en 25 800 ans un cône de demi-angle au sommet égal à 23° 27', autour d’un axe perpendiculaire au plan de l’écliptique, ce qui provoque le phénomène de précession des équinoxes, en conséquence duquel l’année sidérale dépasse de 20 minutes environ l’année tropique; celle-ci est donc en avance d’autant.
La rotation de la Terre est affectée d’autres irrégularités, de moindre grandeur: mouvements de nutation de l’axe des pôles, oscillation angulaire de 9,21" selon une période de 18,6 ans; mouvement erratique de l’axe des pôles, qui décrit une spirale irrégulière à l’intérieur d’un cercle d’une vingtaine de mètres de diamètre; freinage progressif de la rotation dû aux marées terrestres – le jour aurait diminué de 2 heures environ en 350 millions d’années, la rotation se faisant en 12 heures lors de la formation de la Terre, il y a 4,5 milliards d’années (en conséquence, la Lune s’éloigne de la Terre de 3,7 cm par an); variation saisonnière annuelle de l’ordre de la milliseconde, liée aux irrégularités météorologiques entre l’hémisphère Nord, où se concentrent les continents, et l’hémisphère Sud, où ils sont moins importants, etc.
Si les plus marquées de ces irrégularités sont connues depuis longtemps, comme la précession des équinoxes, que les Anciens calculaient sans en connaître la cause, ou le freinage des marées, dont Darwin avait le premier pressenti l’origine, les précisions les plus fines n’ont été acquises qu’à la fin du XXe siècle, grâce à la géodésie spatiale: télémétrie laser sur des satellites artificiels; interférométrie à longue base (V.L.B.I.: Very-Long Baseline Interferometry) à partir du signal émis par une source très lointaine dans l’Univers (en pratique, des quasars); technique Doppler-Fizeau des systèmes G.P.S. (Global Positioning System) et D.O.R.I.S. (Détermination d’orbite et radiopositionnement intégré par satellite).


Structure du globe terrestre

La densité des roches superficielles, égale à 2,7, très différente de celle de la Terre dans son ensemble, égale à 5,52, a conduit à conjecturer une composition variant avec la profondeur (fig. 4). En combinant la nature surtout granitique des roches de surface, celle, surtout basaltique, des roches issues des magmas rejetés par les volcans et la composition en fer-nickel de la majorité des météorites, on en vint à l’hypothèse d’une composition en trois enveloppes emboîtées: le sial – de silice et aluminium – pour la surface, le sima – de silice et magnésium –, au-dessous, jusqu’au nife – de nickel et fer –, au centre de la Terre, en un arrangement qui rende compte de la densité globale de la planète. Au début du XXe siècle, Alfred Wegener usera de cette conception avant qu’elle n’évolue vers celle de croûte-manteau-noyau.
La sismologie allait donner une mesure de ces trois enveloppes: la discontinuité de Mohorovicic , ou moho, vers 30 kilomètres de profondeur en moyenne, marquée par la réflexion et la réfraction des rais sismiques, constitue la frontière entre la croûte et le manteau; la discontinuité de Gutenberg , vers 2 900 kilomètres de profondeur, est la limite entre le manteau et le noyau. Toutes deux portent le nom de leur découvreur (le Croate Andrija Mohorovicic et l’Allemand Beno Gutenberg), depuis 1909 pour la première, 1921 pour la seconde. Ultérieurement, la croûte fut divisée en une croûte supérieure et en une croûte inférieure, séparées par une discontinuité de Conrad, souvent discutée, tandis qu’une graine était individualisée au centre du noyau, au-delà de 5 000 kilomètres de profondeur.
La croûte fit l’objet de précisions essentielles. D’une part, la croûte océanique est différente de la croûte continentale, comme le montra Gutenberg en 1921; la première est «basaltique», la seconde «granitique», du moins en moyenne. D’autre part, la croûte continentale s’épaissit sous les chaînes de montagnes en une racine qui peut atteindre 70 kilomètres d’épaisseur sous la cordillère des Andes du Pérou et de Bolivie.
Une étude plus fine des vitesses de transmission des ondes sismiques dans les parties superficielles – menée dans l’archipel des Tonga, dans le sud-ouest du Pacifique, par Jack Oliver et Bryan L. Isacks en 1967 – allait permettre de séparer les milieux solides des milieux visqueux, les premiers conduisant les ondes sismiques plus rapidement que les seconds. Ainsi furent distinguées la lithosphère, solide, comprenant, sur 100 kilomètres d’épaisseur moyenne, la croûte et le manteau supérieur, et l’asthénosphère, visqueuse, correspondant au reste du manteau. Ces distinctions, qui englobent celles de croûte et de manteau, mais avec des limites différentes, constituent les fondements de la tectonique des plaques.
Puis l’application des méthodes de sismique-réflexion à écoute longue, adaptées de la sismique pétrolière, apporta des précisions sur la structure de la croûte. On citera le programme américain Cocorp (Consortium for Continental Refraction Profiling), qui eut de nombreux équivalents, dont le programme français É.C.O.R.S (Étude des continents et des océans par réflexion sismique).
Enfin, les progrès accomplis dans l’étude de la propagation des ondes sismiques ont permis de distinguer dans le manteau des zones chaudes, à vitesse lente, et des zones froides, à vitesse plus rapide. Cette tomographie du manteau, en trois dimensions, a ainsi authentifié la conception des courants de convection, ascendants au niveau des rides (médio)-océaniques, où remonte le matériel chaud du manteau inférieur, descendants à la périphérie des océans, où s’enfonce la lithosphère froide. Tandis que des points chauds (hot spots ), dispersés à la base du manteau, déterminent des ascendances permanentes qui sont à l’origine d’un volcanisme continu.


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